Premier niveau : le paiement
Le point ministériel du 5 novembre distingue trois situations. À Okala, la quasi-totalité des compensations est annoncée et trois personnes n’ont pas retiré leurs chèques. À Diba-Diba, les opérations ont commencé au gouvernorat. Au Lac Bleu, les premiers paiements sont déclarés effectués. Ces formulations ne permettent pas de calculer un taux commun sans connaître les effectifs et les unités retenues.
Deuxième niveau : la parcelle
Le nouveau compte rendu localise les terrains en cours d’aménagement à Malibé, au 1er Campement et dans la commune de Ntoum. C’est une précision par rapport au précédent brief. Elle ne signifie pas que chaque bénéficiaire dispose déjà d’une parcelle attribuée et accessible. Le nombre de lots, leur préparation et les dates de remise restent à documenter.
Troisième niveau : le titre foncier
Le ministère annonce des parcelles assorties de titres fonciers. Il faut distinguer cette promesse des titres effectivement établis et remis. Un suivi par bénéficiaire et par secteur, publié sous forme agrégée pour préserver les données personnelles, permettrait d’apprécier l’avancement sans transformer une annonce en résultat.
Quatrième niveau : l’installation
La compensation et le foncier ne décrivent pas à eux seuls les conditions d’installation : accès, eau, électricité, déplacements et continuité de la scolarité sont des questions distinctes. La publication transmise ne donne pas de bilan consolidé sur ces points. Les demandes relatives aux habitations proches des bassins versants restent soumises à identification, évaluation et vérification de l’éligibilité.
Comment lire la progression
Le fait nouveau est la précision géographique et la différenciation des paiements par zone. Le bilan à établir concerne les règlements achevés, les parcelles attribuées, les titres remis et les installations documentées. Ce découpage permet de reconnaître une avancée sans conclure trop tôt que l’ensemble de l’accompagnement est terminé. Il fournit aussi une base concrète pour les prochaines questions aux autorités.
